El CAC y la carta

España le está dando más trabajo al Comité Mundial de la Libertad de Prensa (WPFC) que el resto de Europa junta. Este tipo de cosas suceden cuando llegan al poder personas ignorantes, inseguras o mesiánicas. Fatuos por defecto, o soberbios por exceso, capaces de poner en duda la sociedad que reciben y a la que tratan de reorganizar, pensando que hasta su llegada se ha hecho todo muy mal.
Dos temas son los que merecen la atención del WPFC, la creación del Consejo Audiovisual de Cataluña y la carta firmada por ZP y Erdogan con ocasión del conflicto caricaturesco. En el primer caso está claro que se trata de un organismo encargado de favorecer la implantación del pensamiento único y que distingue dos tipos de catalanes. El catalán bueno, de acendradas ideas nacionalistas, y el catalán malo, liberal, internacionalista, capaz de escribir una novela en castellano y de capaz de mirar más allá de la Terra Alta de Gandesa y seguir viendo paisaje. El CAC no le gusta al WPFC de la misma forma que el WPFC no le gusta al CAC. Son instituciones que se repelen porque se basan en principios contrapuestos: la información en libertad y la información teledirigida.
Y ahora viene la carta de marras. Una carta crítica, pero complaciente con las airadas respuestas islamistas. Una carta complaciente con Europa, pero crítica con los principios en los que se sustenta. Quizás sus firmantes pensaron que moviéndose en ese terreno de la doble moral, con baile de agua a diestra y siniestra, iban a alcanzar el aplauso y la bendición de la Alianza de Civilizaciones, pero se equivocan de hoz y coz si dicha alianza exige una bajada de pantalones o el reconocimiento de que Occidente necesita desenterrar organismos para la censura o el control de las opiniones que puedan molestar a la otra parte, pues son ellos los que deben acostumbrarse a que estas cosas son propias del género humano, como los colores.

Un comentario a “El CAC y la carta”

  1. muuslw

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